Investir dans un cheval de courses
Allez, on commence aujourd’hui, et jusqu’à après-demain donc, une série de trois articles directement destinés à ceux qui voudraient investir dans un cheval de courses (demain « acheter à réclamer », après-demain « acheter lors d’une vente »).
Je précise tout de suite : il ne s’agit pas ici de paris, mais bien de propriété, et donc d’investissement financier. Donc, comment faire ? D’abord, il vaut mieux connaître les conventions : pour les trotteurs, la Société d’encouragement du cheval français (SECF) donne son agrément et attribue les couleurs, pour les galopeurs c’est France galop qui s’en occupe. Donc déjà s’informer auprès de ces organismes. Ensuite, vous trouverez sur internet (avec juste quelques mots-clés bien choisis sur un moteur de recherche) plusieurs sites qui proposent des ventes de chevaux, ou de parts de chevaux. Car c’est ainsi que cela fonctionne : comme les tarifs sont élevés, il est possible d’être actionnaire d’un cheval, et donc d’en posséder un certain pourcentage. Le Figaro a publié un article sur le sujet dans sa rubrique « placement », au milieu de sujets sur l’immobilier ou les finances…
J’ai reçu sur mon e-mail (n’hésitez jamais à me contacter !) un lien vers un site commercial proposant des parts d’écuries. Comme je préfère éviter toute publicité commerciale, je ne peux pas le citer ici, mais on y découvre l’interview d’un entraîneur connu de galopeurs qui explique les qualités des trois chevaux qui composent l’écurie dont des parts sont vendues : j’ai trouvé ça très intéressant. De plus, pour les petits investisseurs, le fait de prendre des parts évite de rentrer dans certaines contraintes, comme celle de justifier d’un revenu annuel minimal lorsque l’on est propriétaire individuel par exemple.
Le retour sur investissement se concrétise, bien sûr, avec les (bons) résultats des chevaux. Un cheval doit être placé dans les cinq premiers pour toucher une allocation.
Ça ne vous tente pas, vous, d’avoir « votre » cheval de course ? De vibrer encore plus que lorsque vous pariez, à chaque fois qu’il se rend sur un hippodrome ?
Moi, j’avoue que cette idée me trotte dans tête… Je vais bien finir par me laisser tenter. Ne manquez pas l’écurie Tarzan ce jour-là !
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